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Coupe du Monde 2018 : Infantino insiste pour l'arbitrage vidéo

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Le Président de la FIFA profite du but fantôme inscrit par le Panama face au Costa Rica pour relancer le débat sur l'arbitrage vidéo. Il affirme qu'il est l'heure d'adopter ce dispositif en World Cup, alors que le Board semble préférer une prolongation des essais durant quelques mois. A moins que cette gênante affaire pousse l'organe régissant les règles du football à revoir sa position.


Coupe du Monde 2018 : Bebeto et Trezeguet présents pour le lancement du Trophy Tour

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Le brésilien, champion du Monde en 1994, et le français, vainqueur de France 1998, ont participé aux festivités donnant le coup d'envoi du Trophy Tour.

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Mascotte : épisode 21

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Gianni Infantino aux côtés de Zabivaka | Coupe du Monde 2018.


Coupe du Monde : les autorités chinoises confirment leur ambition

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Le Président chinois, Monsieur Xi Jinping, a confirmé lors d'un entretien avec Gianni Infantino l'intérêt de son pays pour l’organisation d'un prochain Mondial. Voilà la concurrence prévenue (et peut-être même déjà découragée...).

Mais au nom du principe de rotation entre les différentes confédérations, la World Cup ne devrait pas pouvoir revenir en Asie avant 2034 puisque le Qatar, appartenant à la cette zone, accueille le tournoi en 2022.

En solo ou en association avec d'autres pays, ce candidat prestigieux sera quasiment imbattable tant il détient le profil idéal.


Coupe du Monde 2018 : Infantino reparle de l'arbitrage vidéo

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Lors de son déplacement en Amérique du sud, le patron du football mondial FIFA a renouvelé son vœu d'instaurer l'arbitrage vidéo pour le Mondial 2018. Selon lui, les premiers essais (Mondial des clubs, matchs amicaux internationaux) se sont avérés très positifs. Reste toutefois un dernier obstacle, convaincre l'International Board d'accepter, dans des délais raisonnables, cette technologie. Une décision est attendue pour le début d'année prochaine.


Coupe du Monde 2026 : la FIFA met en garde les Etats-Unis

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Gianni Infantino a prévenu que la politique migratoire du gouvernement américain était incompatible avec l'organisation d'un grand événement sportif comme le Mondial. En cas d'interdiction partielle ou totale de libre circulation des supporters, principalement mexicains et musulmans, populations régulièrement visées par l’administration Trump, toute candidature deviendrait irrecevable.


Coupe du Monde : l'Association Européenne des Clubs tacle la nouvelle formule

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Figurant parmi les plus farouches opposants au nouveau format de la Coupe du Monde, l'ECA a de nouveau attaqué la FIFA et son Président. Selon un communiqué publié sur son site, cette réforme n'a aucune justification sportive et en contentant les "petites" confédérations, Gianni infantino a surtout pensé à assurer sa réélection.


Coupe du Monde : plus de pays pourront rêver

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Le Président de la FIFA ravi de l'adoption de sa réforme.


Coupe du Monde 2018 : des nouveautés attendues sur l'arbitrage

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Dans un entretien accordé au Parisien, le Président de la FIFA a évoqué diverses évolutions qui pourraient entrer en vigueur lors de Russie 2018. Devenu un fervent défenseur de l'arbitrage vidéo, il souhaite que les phases de tests s'intensifient afin que cette technologie soit au point pour le Mondial (une décision définitive interviendra en mars 2018). A été évoqué aussi la possibilité d'utiliser un quatrième remplaçant, uniquement au cours des prolongations (à partir des huitièmes de finale). Enfin, il souhaite sanctionner les contestations collectives envers les arbitres, scène qui ne donne pas une belle image du football.


Coupe du Monde : Infantino nous explique sa réforme

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Lors d'un entretien accordé à Ouest-France, le Président de la FIFA a détaillé, un peu plus précisément, son projet d'un Mondial élargi à 40 ou 48 : 

"Verra-t-on bientôt un Mondial à 48 équipes ?

Nous étudions actuellement diverses idées qui nous permettraient d’accroître la popularité du football dans le monde entier. Nous discuterons de potentiels changements de format pour la Coupe du Monde lors de la prochaine séance du Conseil de la FIFA en janvier 2017, mais en résumé, deux formats ont été suggérés – un à 40 équipes et un autre à 32 équipes plus barrages. Cette dernière proposition permettrait à un total de 48 équipes de participer à la compétition finale.

Quel serait le principe ?

Il y aurait seize équipes – la crème de la crème – issues de qualifications ultra-compétitives et qui seraient assurées de disputer la compétition finale à 32. L’autre moitié des nations participantes seraient issues d’un tour de barrages mettant aux prises 32 pays. Ainsi, la phase finale à 32 accueillerait les toutes meilleures nations tout en permettant à davantage de pays de participer au plus grand événement sportif de la planète. Il s’agirait de déplacer les barrages, qui ont d’habitude lieu en novembre, et de les intégrer à la Coupe du Monde. Ce serait la Coupe du Monde actuelle avec une incroyable saveur supplémentaire.

Prenez l’exemple de la France en 2013 lors des barrages face à l’Ukraine. Vous passez de l’incertitude de participer, de la peur de l’élimination à la certitude de participer à la fête. Cela représente six mois d’enthousiasme supplémentaire et de promotion du football. Après, pour entrer dans le tableau final à 32 équipes, il faut le mériter sur le terrain lors d’un match couperet. C’est l’esprit de la coupe, ce qui rend le football si particulier. Au final, c’est la garantie d’un niveau sportif encore plus dense et plus relevé. C’est également plus d’adrénaline pour les joueurs, plus de spectacle et plus de frissons pour les spectateurs et les téléspectateurs. Et, comme vous impliquez seize pays supplémentaires, c’est aussi la chance d’être plus nombreux autour d’une passion commune. Partager, s’ouvrir davantage, vibrer ensemble… ce n’est pas complètement anodin dans le monde tel qu’il est aujourd’hui. Nous recherchons les possibilités permettant à des pays de co-organiser la Coupe du Monde, tout comme nous souhaitons faire en sorte que la compétition soit durable et raisonnable."